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| 1ère
Exposition individuelle de Mônica Nador en Europe |
Evénement soutenu par l'AFAA
dans le cadre de l'année du Brésil en France
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Dans le cadre
de sa résidence à Toulouse, l'Espace Croix-Baragnon
présente la première exposition individuelle
en Europe de Mônica Nador.
Le festival ¡Rio Loco! a chargé Mônica
Nador d'un travail de commande ambitieux et monumental
: l'habillage de la tour d'accueil du festival, aux
dimensions exceptionnelles, 12 mètres de haut
! C'était l'occasion pour l'Espace Croix-Baragnon
d'aller plus avant dans la découverte de l'univers
de l'artiste brésilienne et de permettre une
rencontre plus intime de sa démarche.
Réalisé au cœur des quartiers défavorisés
d'Amérique latine, son travail n'est normalement
pas destiné aux cimaises des galeries ou à
l'espace des musées, et c'est ce qui rend singulière
cette présentation. Il ne s'agit pas d'enseignement
de la peinture, mais de transformation, d'évolution
de la conscience par l'expérience esthétique.
La Galerie de l'Espace Croix-Baragnon propose d'explorer
divers aspects de ce cheminement.
Au rez-de-chaussée, des compositions sur papier
de 2 mètres de haut et dont la longueur variera
entre 3 et 6 mètres seront présentées
en vitrine sur la rue. Ces grandes peintures sur papier,
pièces légères et fragiles, se
démarquent avec originalité du traditionnel
support qu'est le tableau. Leur taille permet de restituer
l'échelle des habitations et de se rapprocher
visuellement de la réalité de l'œuvre.
Les pochoirs proviennent directement des projets déjà
réalisés par Mônica Nador en Amérique
latine. Témoins tangibles du travail de l'artiste
au cœur des favelas de São Paulo, ils offrent
une iconographie issue du quotidien des habitants et
de leur histoire personnelle. Chaque participant est
initié à cette technique particulière
dont le motif est décliné sur les murs
extérieurs ou intérieurs des habitations.
Le premier étage sera consacré à
une explication de la démarche et de la volonté
de Mônica Nador, notamment les relations qu'elle
noue avec les populations des favelas de São
Paulo, autour d'une centaine de photographies illustrant
le cadre urbain, social et humain de son travail. L'occasion
de souligner le véritable échange établi
avec les communautés de banlieue, en cherchant
à faire travailler les habitants à la
sauvegarde de leur répertoire culturel, les stimulant
à des activités de restauration et d'embellissement
de leur environnement.
Un documentaire, tourné au Brésil, pendant
la phase de repérage de ¡Rio Loco!, sera
également projeté pour appréhender
concrètement la condition de l'œuvre. Dernier
coup de projecteur de cette exposition, la présentation
du JAMAC, Jardim miriam arte club, atelier d'art contemporain
et lieu culturel de l'une des banlieues les plus défavorisées
de São Paulo, dont Mônica Nador est l'une
des responsables. Sa raison d'être : amener les
habitants à devenir acteurs de la transformation
de leur environnement.
Le 13 juin, l'artiste
sera présente lors du vernissage de l'exposition
à l'Espace Croix-Baragnon à 18h.
Espace Croix-Baragnon
24 rue Croix Baragnon - 05 62 27 60 60
Entrée Libre, de 10h à 19h, tous les jours
sauf le dimanche,
le samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h
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13
juin -
13 juillet
Espace
Croix-Baragnon |

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Arquitetura
da sobra : a cidade subexposta
Exposition de photographies
Le jeudi 9 juin à 18h30, l’Instituto Cervantes
inaugurera l’exposition de photographies de Dionisio
González, artiste qui a reçu de nombreux
prix notamment le Prix Pilar Juncosa Sotheby’s
de la Fondation Pilar y Joan Miró.
Le projet Arquitetura da sobra : a cidade subexposta
est le résultat de deux années de travail
et de voyages au cœur des favelas de São
Paulo et Río de Janeiro.
À travers une étude rigoureuse et exhaustive
de ces constructions massives et irrégulières,
l’artiste nous propose une vision partiale de
ces espaces chaotiques.
Son travail fait suite aux déclarations du Président
brésilien Lula portant sur la reconnaissance
de la propriété des habitants des favelas.
La majorité des favelas est en train de disparaître
avec l’arrivée des « Troupes de choc
» militaires et des infrastructures de démolition
: tracteurs et pelle-mécaniques. L’intention
de l’artiste est une réécriture
architecturale de ces espaces comme trace de l’histoire.
Si le projet Cingapura (démolition des bidonvilles
et transformation en « HLM » pour les personnes
défavorisées) a pour intention de mettre
fin à ces appropriations illégales, pourquoi
ne pas proposer des alternatives à ces destructions
?
Dans cette optique, l’artiste propose un recyclage
partiel et ce, en partant de la réalité
préexistante. Dionisio González imagine
une restructuration radicale de l’habitat, qui
améliorerait les conditions de vie précaires.
Le travail photographique est accompagné d’une
projection vidéo.
Instituto Cervantes
31 rue des Chalets - 05 61 62 80 72
Entrée libre, du lundi au vendredi de 9h à
13h et de 14h à 18h |
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1er
- 30 juin
Instituto Cervantes |

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«
Nocturnes, São Paulo »
[...] « Lorsque j'ai commencé ce travail,
la seule idée claire qui m'est venue à
l'esprit était celle de représenter la
ville de São Paulo la nuit. D'une façon
bien définie, très libre, sans concéder
à la technologie. C'était en 1988. De
côté pendant dix ans, j'ai repris cette
idée en 1998, inspiré en grande partie
par le Marginal do Pinheiros (la voie express qui longe
le fleuve Pinheiros), et son paysage.
Depuis le début, j'ai utilisé le même
appareil, un vieux Polaroid SX-70 des années
70, un grand classique de la photographie dans son style.
Mon travail personnel est principalement en noir et
blanc mais les couleurs et le résultat surprenant
en matière de résolution et de texture
du Polaroid me fascinent.
Nocturnes a pris naissance dans ma propre façon
de voir São Paulo. Je suis après tout
un être urbain, né à São
Paulo, et, pendant toute ma vie, j'ai entretenu un rapport
à la fois de répulsion et d'attirance
pour la ville [...] Le travail est comparable à
celui d'un mineur. Des douzaines de nuits à marcher
dans les quartiers désertés où
la présence de gardiens était parfois
nécessaire. D'autres nuits sans direction précise,
généralement dans les quartiers les plus
proches. Toujours à pied pour déchiffrer
les angles et les perspectives - images inaperçues
dans nos vies chargées. [...]
Je n'avais jamais fait auparavant une si longue série
sur un même thème, mais São Paulo
est comme cela - gigantesque, non-mesurable. Une métropole
qui ne s'arrête jamais. Même si elle suspendait
sa course ne serait-ce qu'une minute, son immensité
m'interdirait de sentir sa globalité. Cette ville
n'a de cesse de me séduire, et même si
j'essaye, ses mutations constantes ne me permettent
pas de la décoder. »[...]
Cassio Vasconcellos
Extrait de la préface
du livre " Nocturnos São Paulo " photographies
de Cassio Vasconcellos, aux éditions Bookmark
Publishing (São Paulo).
FNAC Wilson
16 all Franklin Roosevelt - 05 61 11 01 01
Entrée libre
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2
Mai - 25 juin
FNAC Wilson |

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«
Os Arturos, negras raizes mineiras »
Les Arturos, racines noires du Brésil
La communauté noire des Arturos, descendants
des esclaves venus du Congo, est installée depuis
près d’un siècle à Contagem
dans l’État du Minas Gerais au Brésil.
L’esclave, Arthur Camilo Silvério, bien
que né après la « Loi du ventre
libre » de 1875 (tout enfant d’esclave né
après cette date est libre) est l’ancêtre
de la communauté hiérarchisée des
Arturos. Le titre de Roi du Congo (chef suprême
de l’ordre religieux) se transmet de père
en fils. Il est à souligner que l’importance
de ce groupe ethnique, dans son contexte culturel, a
dépassé les frontières du Brésil
en étant reconnue également par des sociologues
et ethnologues d’autres pays. En célébrant
leurs rites et leurs traditions, les Arturos conservent
la valeur historique de la lutte menée par le
peuple noir au Brésil pour leur résistance
et leur survie. C’est une célébration
de la vie, de la liberté et des origines d’une
race.
Exposition itinérante :
Nice du 5 au 30 avril - Marseille du 2 au 31 mai
Librairie Voyageurs du Monde
26 rue des Marchands - 05 34 31 72 55
Entrée libre |
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3
- 30 juin
Voyageurs
du Monde |

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«
Une photographie qui dialogue avec l’ethnologie
»
« Quand, aujourd’hui, un photographe français
choisit de s’attacher à une communauté
et de trouver, en images, le ton juste pour parler à
la fois de la réalité contemporaine et
de la mémoire de ceux qui ont été
arrachés à leur terre natale d’Afrique,
devenus des esclaves sous le soleil du Brésil,
il est confronté à des choix esthétiques
et obligé de préciser sa position et sa
situation. Gilles Favier le fait avec l’honnêteté
et la rigueur qui caractérisent tout son travail
généreux, engagé, politique au
sens véritable du terme. Approche frontale, attention
aux détails, paysages élégants
et sans spectaculaire, attention à la lumière,
respect de l’autre et de sa différence,
respiration du cadre qui laisse suffisamment d’espace
à celui qui accepte de lui donner son image,
il documente sans jamais chercher à se substituer
à son « objet ». Les notions de sujet
et d’objet sont dépassées, en raison
du respect, quand le propos est de faire partager une
expérience qui met en cause aujourd’hui
et l’histoire, la réalité ancienne
de l’esclavage et les visages d’aujourd’hui,
entre beauté et douleur, entre curiosité
et abandon. Ce faisant, Gilles Favier participe du questionnement
sur la nature, les enjeux et donc les limites d’une
photographie qui dialogue avec l’ethnologie. Inventorier,
décrire sans reproduire, être obligé
de s’inscrire avec la plus grande humilité,
être obligé - puisqu’il s’agit
d’une photographie qu’il doit assumer et
d’une situation complexe - de montrer sans dire,
sans prouver, sans penser à la vérité,
mais également s’effacer. En fait, participer
d’une ethnologie qui, parce qu’elle est
photographique, pose davantage de questions qu’elle
n’apporte de réponses. Et les questions
qu’il pose à la photographie, à
sa photographie, sont celles qui traversent les enjeux
essentiels du documentarisme aujourd’hui.
Cinquante ans plus tard, je repense à Pierre
Verger. »
Christian Caujolle, Directeur artistique de l’Agence
VU
Gilles Favier est photographe
et réalisateur. Il collabore à Libération
depuis 1982. Il est membre de l’Agence Vu depuis
1988.
Rencontre de l’artiste mardi 7 juin à
18h30 - Vernissage à 19h.
Espace Bonnefoy
4 rue du Fbg Bonnefoy - 05 61 61 82 40
Entrée Libre |
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7
juin -
2 juillet
Espace Bonnefoy |

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«
Mães de Umbigo »
Les sages femmes de l’Amazonie
[...] « J’ai toujours voulu travailler sur
des cultures isolées [...] qui ont une vision
du monde et des connaissances différentes des
nôtres. Les découvrir est important pour
éviter l’homogénéisation
culturelle qui nous menace. Les populations qui vivent
le long des rivières en Amazonie m’intéressent
depuis longtemps, parce qu’au contraire de certains
groupes indigènes d’Amazonie, elles sont
plus oubliées par les travaux sur la région.
Depuis le début, je voulais faire quelque chose
sur les femmes dans cette région du Brésil,
mais il fallait trouver un angle plus précis.
Et puis, j’ai été interpellée
par les préoccupations grandissante des femmes
autour de moi pour que des sages-femmes les accompagnent
tout au long de leur grossesse.
Je suis donc partie à leur recherche, en Amazonie.
Je rêvais de les mettre en lumière, car
elles sont la vie. Sans elles, cette civilisation se
serait peut-être éteinte. Mais personne
n’en parle. Ces sages-femmes sont au cœur
d’un peuple et de ses traditions, elles en sont
les fondements, accompagnant les naissances, soignant
les corps, et les âmes, aussi, quand un nouveau-né
vient à disparaître.[...] Ces photos sont
un hommage à la difficulté, au triomphe,
au chagrin et à l'humilité dont nous ont
fait part les femmes photographiées, ainsi que
celles qui continuent leur travail dans l'ombre ».
Stéphanie Pommez
Vernissage le 29 juin à 18h30
Centre Culturel Les Mazades
10 av Mazades - 05 34 40 40 10 |
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21
juin -
9 juillet
Centre Culturel Les Mazades |

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«
Traditions afro-brésiliennes »
[...] « Les séries de photos que je présente
proviennent de différentes traditions afrobrésiliennes
du Nordeste. À Salvador de Bahia, le Candomblé
est une religion d'origine Yoruba (ethnie présente
au Nigéria et au Bénin) ayant conservé
en grande partie ses formes originelles. Les Afoxés
sont des groupes propageant les légendes et les
transes du Candomblé pendant le carnaval de Bahia.
Dans l’État du Pernambuco, Nordeste, le
Maracatu et le Caboclinho sont des folklores mystiques
marqués par un métissage noir et indien.
Les photos de Maracatu présentées montrent
le rituel opéré chaque année par
le groupe « Cambinda Brasileira » pour rendre
hommage à São Jorge, saint protecteur
du groupe, associé dans le syncrétisme
local à Ogum, dieu guerrier africain. Son icône
se reflète dans le Caboclo de Lança, personnage
emblématique du maracatu rural.
De nombreuses traditions mêlent sacré et
profane : ainsi, et chacune à sa manière,
les Maracatu, Caboclinho, Afoxé et autres Bumba-meu-Boi
s'inspirent librement d'éléments appartenant
à d'anciennes traditions tribales africaines
et shamanistes. Les cultures afro-brésiliennes
sont multiples, souvent méconnues en dehors de
celles de Rio de Janeiro et Bahia. Leur originalité
et leur mystère résident tant dans la
conservation de coutumes d'Afrique que dans l'intégration
d'éléments venant des Indiens ou de leurs
descendants (les Caboclos). De même, l'accessibilité
partielle de certaines communautés rurales, dispersées
dans les immensités du Nordeste, parfois aux
confins de l'Amazonie, participe à cette singularité.
» [...]
Christophe Chat-Verre
Christophe Chat-Verre est né
en France en 1965. Entre 1997 et 2004, il réalise
plusieurs reportages à caractère ethnologique
au Brésil, sur les traditions afro-brésiliennes
et sur les traditions populaires au Nordeste.
Vernissage le 18 juin à 15h30
Bibliothèque St Cyprien
63 rue Réclusane - 05 62 27 63 30
Entrée Libre le mardi et le vendredi
de 9h30 à 12h et de 13h30 à 19h
mercredi et jeudi de 10h30 à 19h, samedi de 10h
à 17h |
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31
mai -
25 juin
Bibliothèque
St-Cyprien |
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Exposition*
Cette exposition présente 10 panneaux expliquant
ce qui fait vibrer le Brésil en déclinant
les thèmes suivants : tour d'horizon; les défis
du Brésil d'aujourd'hui; une histoire littéraire
sous influences; la redécouverte d'une culture;
la capoeïra, une invention brésilienne;
musiques du Brésil; le carnaval, une tradition
intense; le football brésilien dans le monde.
* Cette exposition appartient au Service des Bibliothèques
de Toulouse.
Bibliothèque Empalot
40 avenue Jean Moulin - 05 61 25 57 46
Mercredi 15 juin – 16h30
Démonstration de capoeira avec l’Association
Capoeiragem
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4
juin -
10 juillet
Bibliothèque Empalot |
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«
Subdivisíveis »
Galerie Légendes,
dans le cadre du festival ManifestO
[...] « Subdivisíveis sont des œuvres
exécutées avec la technologie de la peinture
digitale. Elles sont le produit de l'interactivité
entre l'artiste, la capacité d'exploration de
l'ordinateur et la peinture, avec un réalisme
qui va au-delà de « l'évidente »
photographie, comme étant une invention typologique
de l'être humain, visiblement construite. Cette
œuvre de 15 m de longueur est composée d'une
grande table couverte d'une nappe blanche et de douze
participants moulés avec des centaines de couches,
réinventés par l'accumulation de lumière
et d'ombre révélateurs et en même
temps, à la recherche de leur identité.
C'est un « banquet », pas seulement fait
de nourritures et de boissons, mais aussi d'émotions
et d'attitudes. L'exposition est subdivisée en
douze parties de 120 x 120 cm chacune, comme un casse-tête
dans lequel un tableau est toujours complémentaire
du tableau voisin. C'est peut-être la dernière
fois que ce travail pourra être vu dans sa totalité.
Après cette exposition, l'œuvre sera subdivisée,
chaque partie suivant son destin, comme dans la vie
de ces personnes. Peut-être ne seront-ils jamais
plus réunis tous en même temps »
[...]
Lúcio Carvalho est né
à Rio de Janeiro en 1965. Formé à
la faculté de Rio de Janeiro en Dessin Industriel
en 1986, il se dédie entièrement aux arts
plastiques depuis 1996. Il a notamment exposé
à São Paulo à l’Antagônica
Gallery en 1998, à Paul Mitchell Gallery en 2001
et à Bruxelles à l’Institut brésilien
pour les Arts Visuels en 2003.
Légendes - 15 rue Temponières
- Entrée Libre
Renseignements : www.festival-manifesto.org |
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2
juin -
3 juillet
Dans le cadre du festival ManifestO |

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