|
 |
* Programmation réalisée
en collaboration avec l’ARCALT
(Association des Rencontres du Cinéma d’Amérique
Latine)
 |
|
Eu,
tu, eles [La vie peu ordinaire de Doña Linhares]
Andrucha Waddington,
2000
Avec son bébé, Darlene a fui sa campagne
pour un mariage qui n'a pas eu lieu. Trois ans plus
tard, mère célibataire, elle revient au
pays, dans une province du Brésil écrasée
de soleil où le temps semble n'avoir aucune prise.
Le vieil Osias lui propose de l'épouser. Démunie
et seule, elle accepte. Travailleuse, Darlene s'occupe
de tout, laissant son époux à son oisiveté
maladive. Lorsque ce dernier recueille son cousin, Zezinho,
Darlene s'attache à ce nouveau venu et tombe
enceinte. L'étrange famille vit au jour le jour.
Darlene fait sa vie entre les hommes qu'elle aime et
les enfants qu'ils lui ont laissés. Lorsque le
jeune et beau Ciro arrive, tout se complique... |
 |
 |
|
Central
do Brasil Walter
Salles, 1998
Après la disparition de sa mère, Josué,
adorable enfant brésilien de 10 ans, se retrouve
sans famille avec pour seul contact Dora, une institutrice
à la retraite qui le prend sous son aile. Ensemble,
ils vont traverser le pays à la recherche du
père de Josué. C'est le début du
plus passionnant des voyages : celui qui mène
à la découverte de son propre cœur… |
 |
 |
|
Saudade
do futuro
Documentaire - Marie-Clémence
et Cesar Paes, 2001
São Paulo et ses poètes de rue. S’accompagnant
à la guitare ou au tambourin, les repentistas,
véritables chroniqueurs du quotidien, improvisent
des rimes et des vers chantés qui s’inspirent
de la réalité immédiate qui entoure
leurs auditeurs. Ils chantent la faim, le manque du
pays, cette fameuse « saudade », mélancolie
intraduisible fondée sur la nostalgie du futur.
Du journaliste à la femme de ménage, du
directeur de la pinacothèque au chauffeur de
taxi, les immigrés nordestins nous font pénétrer
dans « leur » São Paulo. La cacophonie
urbaine se mêle à la musique et les repentes,
véritables ancêtres du rap, racontent la
mégalopole avec humour et tout en rimes. |
 |
 |
|
Madame
Satã
Madame Satã -
Karim Aïnouz, 2001 Interdit aux moins de 12 ans*
Madame Satã s'inspire librement du personnage
de Joao Francisco dos Santos (1900-1976), plus connu
sous le nom de Madame Satã, un homme noir d'1m78
et 88 kilos de muscle. Tour à tour malandrin,
travesti, bagarreur, cuisinier, héros, taulard,
père adoptif de sept enfants, Satã a passé
la plupart de sa vie dans les rues chaudes de Lapa,
le Montmartre des Tropiques, le Rio bohémien.
Madame Satã est le portrait de ce personnage
explosif et complexe, à la fois maître
généreux, traître cruel et amant
dévoué. Ce film retrace également
l'émergence de la culture afro-brésilienne
urbaine et vibrante du Rio de Janeiro des années
qui suivirent l'abolition de l'esclavage au Brésil
en 1888.
* Attention : certaines images
peuvent choquer les jeunes personnes |

|
|
|